Actualités - La Métropole en mouvement

Urbanisme

L’État s’engage dans Grand Matabiau-Quais d’Oc

Emmanuelle Wargon – ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement – s’est rendue à Toulouse le 12 octobre pour signer le Projet partenarial d’aménagement (PPA) du Grand Matabiau-Quais d’Oc. L’État a confirmé son engagement et sa participation financière à hauteur de 4 millions d’euros, pour 2019 et 2020. Le projet concerne 135 hectares près de la gare Matabiau. Il prévoit la construction de 2 500 à 3 000 logements sur 200 000 m2 (dont 35 % de logements sociaux, 10 % d’accession sociale et 15 % à prix maîtrisé), ainsi que 200 000 m2 dédiés aux bureaux. Il réunira également des commerces, des services de proximité (école, crèche, parc, équipement sportif), des transports (métro, trains, bus), un grand lieu de solidarité dédié à l’accueil des plus fragiles, 4 hectares d’espaces verts… La ministre a souligné l’équilibre de ce futur quartier et loué le caractère exemplaire du projet, qui associe de nombreux partenaires (l’État, Toulouse Métropole, la Mairie de Toulouse, la Région Occitanie, le Conseil départemental de la Haute-Garonne, la SNCF, Tisséo, Europolia).

Citoyenneté

Donner pour les assos

Dans le cadre de son plan de relance économique, en plus du soutien apporté par nos collectivités aux associations, Toulouse Métropole a lancé l’opération de financement participatif #JagisPourLesAssos avec la plateforme HelloAsso. Objectif ? Soutenir les associations qui contribuent à une Métropole innovante, durable et solidaire. Il s’agit d’un appel aux dons auprès des habitants pour aider les associations à faire face à la crise ou à lancer de nouveaux projets. Favoriser la filière fruits en circuits courts avec À croquer, fournir un accès à l’hygiène pour les femmes sans-abri avec Le Camion Douche, aider l’association Jardin Nature Pibrac à rendre le Chemin de la Biodiversité accessible à tous… Voici quelques-uns des projets que les citoyens peuvent soutenir jusqu’au 20 décembre.
Infos : toulouse-metropole.fr et sur les réseaux sociaux : #JagisPourLesAssos​

Mobilité


Un réseau express ambitieux pour les vélos

À l’horizon 2026, le Réseau Express Vélo (REV) déploiera 13 « cycloroutes » dans 54 communes de l’agglomération toulousaine. Soit 370 kilomètres reliant Saint-Jory à Muret, Brax à Quint-Fonsegrives, Mondonville à Escalquens, etc., dont 240 kilomètres sur Toulouse Métropole. Plus que de simples pistes cyclables, ces lignes s’inspirent des aménagements de nos voisins néerlandais et allemands : voies bidirectionnelles de 4 mètres de large réservées aux vélos, sécurisées, lisibles et continues. Objectifs ? Sécuriser les déplacements et permettre au plus grand nombre d’aller travailler ou étudier à vélo.

Transports

Les câbles du téléphérique livrés par hélicoptère

Ce 12 novembre, des opérations de haute-voltige ont eu lieu sur le site de l’Oncopole. Un hélicoptère Super Puma a livré les câbles qui tracteront le futur téléphérique Téléo. Le matériel équipera 3 pylônes sur 5, entre la station Oncopole et le pylône Rangueil. Il s’agit en réalité de tirer les « câblettes » qui permettront le déroulage des câbles définitifs. Le 21 novembre, un drone a effectué la même opération entre le pylône de la route de Narbonne et la station Hôpital Rangueil. Ensuite, le déroulage et la mise en tension des câbles d’acier définitifs (2 câbles porteurs et 1 câble tracteur dans chaque sens) auront lieu jusqu’en février 2021. Enfin, en mars, on posera les cavaliers, les éléments de liaison entre les câbles. C’est une nouvelle étape franchie pour ce chantier de transport qui, à l’été 2021, fera avancer un peu plus Toulouse dans l’ère de la transition écologique. Il reliera alors l’Oncopole, le CHU Rangueil et l’Université Paul-Sabatier en 10 minutes seulement contre 30 en voiture.
tisseo-ingenierie.fr​

Protéger la faune locale​

Sur la section Oncopole - Hôpital Rangueil, le téléphérique traverse la réserve naturelle régionale « Confluence Garonne-Ariège ». Celle-ci compte une avifaune (oiseaux) et des chiroptères (chauves-souris) particulièrement rares et menacés. Le recours à l’hélicoptère permet de pouvoir dérouler dès le départ des câbles de diamètre suffisant pour être perçus par la faune. Un des trois passages de l’hélicoptère a permis l’installation d’une drisse équipée d’un balisage spécifique (fanions et disques colorés) pour protéger la population d’oiseaux migrateurs et hivernants de passage sur le corridor garonnais ainsi que les chiroptères. À noter, les opérations se déroulent en-dehors de la période de nidification des oiseaux (de mars à août).

Pour aller plus loin sur le sujet rendez-vous sur toulouse-metropole.fr